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Ce blog vous invite à découvrir plus amplement l'approche innovante de la méthode SCRIPT-ACTION.
Chaque semaine, de nouveaux articles vous offrent des réflexions sur des sujets qui ont trait avec les démarches d'épanouissement personnel durable de cette méthode. Quelques astuces, conseils, suggestions émaillent ces chroniques pour enrichir votre pratique d'Ecriture Active.
Votre Vie est un vaste jardin : à vous de le cultiver pour l'embellir de jour en jour...

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LE BLOG DE LA METHODE SCRIPT-ACTION

Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /Mars /2008 16:21
Ecriture-main.jpg
 

L'un des avantages majeurs de l'écriture (et plus particulièrement de l'Ecriture Active) réside dans l'opportunité qu'elle nous offre de nous poser un peu, de faire un break dans notre quotidien trépidant. Elle possède pour cela un triple pouvoir qui rend agréable sa pratique régulière :

 


LES MULTIPLES STIMULATIONS EXTERNES

Nous vivons dans un environnement qui nous bombardent de stimulations. Nos cinq sens nous informent sur les conditions dans lesquelles nous nous trouvons. Ainsi, chaque minute, chaque seconde, notre cerveau réceptionne et interprète des centaines, voire des milliers de stimulations :

  • visuelles

  • auditives

  • olfactives

  • gustatives

  • kinesthésiques

Notre cerveau est sollicité en permanence y compris lorsque nous dormons car il assure toujours une veille minimale. Son activité par rapport aux stimulations externes est déjà phénoménal, mais ce n'est pas tout...

 


LES MULTIPLES STIMULATIONS INTERNES

En parallèle de toutes les stimulations issues de notre envivonnement, notre cerveau gère aussi en permanence toutes les stimulations internes qui peuvent être d'ordre :

  • intellectuel (nos réflexions, nos apprentissages, nos mémorisations, etc.)

  • opérationnel (nos activités professionnelles, nos pratiques sportives, nos actions, etc.)

  • relationnel (nos communications avec autrui, nos comportements, nos attitudes, etc.)

  • émotionnel (nos sentiments, notre état d'esprit, nos motivations, etc.)

  • corporel (notre métabolisme, nos mouvements, notre énergie, etc.)

Notre cerveau se retrouve ainsi avec autant, si ce n'est plus, de stimulations internes à gérer que de stimulations externes.

 


UNE VIE EN 3D

Depuis notre naissance, nous évoluons dans un environnement en trois dimensions (pour faire très simple, traduisons ces trois dimensions par hauteur, largeur, profondeur). Nous évoluons durant toute notre existence en fonction de ces trois dimensions dans lesquelles nous sommes entièrement intégrés. D'ailleurs, nous adoptons la plupart du temps un seul et unique repère : nous-mêmes. L'organe aux commandes est le même que celui qui gère les stimulations externes et internes à savoir notre cerveau.

 


LA VITESSE DE LA PENSEE

Le cerveau humain comprend environ 100 milliards de neurones reliés les uns aux autres. Les échanges entre nos neurones s'effectuent à une vitesse vertigineuse soit environ 120 mètres par seconde. Cette indication nous montre à quel point notre système de pensée est particulièrement rapide. Nous pouvons passer d'une pensée à une autre en une fraction de seconde.

 

Si nous envisageons de nous inscrire dans une démarche de développement personnel en privilégiant le mode verbal, qu'il soit transmis oralement ou demeure un discours intérieur, nous restons dans une configuration identique à tout ce que nous venons d'évoquer. Cela va supposer de fournir de gros efforts de concentration pour faire le vide avant de nous lancer dans des exercices pour parvenir aux objectifs fixés. Ceci peut expliquer en partie pourquoi tant de personnes abandonnent en cours de route.

 


L'ECRITURE : UN HAVRE DE PAIX POUR NOTRE CERVEAU

La pratique de l'écriture suppose que nous nous mettions à l'écart de manière à réduire pour quelque temps le nombre de stimulations externes. Si nous essayons d'écrire dans un endroit très stimulant (bruits, chaleur, effets visuels, etc.), l'exercice d'écriture demande alors un effort de concentration supplémentaire qui est totalement inutile. Il s'avère plus judicieux de conserver notre énergie pour créer et structurer nos écrits. De plus, en choisissant de nous refugier dans un endroit calme et confortable, nous diminuons également le nombre de stimulations internes.

L'écriture nous invite à réfléchir en une seule dimension et non plus en trois comme nous en avons l'habitude tous les jours. En effet, un texte écrit n'utilise qu'une seule dimension puisqu'il se déplace suivant un sens particulier (de gauche à droite ou bien de droite à gauche ou bien encore de haut en bas selon les règles d'écriture des différentes langues pratiquées sur notre Terre).

Le changement de rythme oblige notre pensée à ralentir. Physiquement, nous ne sommes pas en mesure d'écrire aussi vite que nous réfléchissons. Cette contrainte mécanique nous conduit à nous poser le temps que dure notre rédaction. En outre, comme nous avons pris l'habitude à l'école de veiller à la qualité de nos écrits, nous prenons soin de nous concentrer sur ce que nous souhaitons rédiger. Cette concentration facilite le cheminement de notre réflexion et donc tout naturellement notre progression dans le cas précis d'une démarche de développement personnel.

 

Il ne reste qu'un obstacle à la pratique de l'écriture : la peur de la page blanche. Elle nous a tous et toutes terrorisé à un moment ou à un autre de notre période scolaire (et peut-être même encore lors de remise de rapports professionnels). La méthode SCRIPT-ACTION fait voler en éclats cette contrainte. Elle propose de pratiquer l'Ecriture Active à l'aide d'un ensemble d'outils décrits en détail à la fois sous l'angle de leurs objectifs respectifs mais aussi de leurs modalités d'utilisation. Il devient alors facile et agréable de s'inscrire dans une démarche d'épanouissement personnel durable en utilisant l'écriture comme support privilégié.

Par James BROSSEAU - Publié dans : MAITRISE DU STRESS & ECRITURE
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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /Mars /2008 20:51
STRATEGIE-PROGRESSION-copie-1.jpg

 

S'inscrire dans une démarche d'épanouissement personnel durable dépend avant tout de la stratégie que l'on choisit d'adopter en ce qui concerne notre propre évolution. Nos activités sont régies par deux types de stratégie : la stratégie d'évitement et la stratégie de progression. Pour les illustrer, prenons un exemple concret. Choisissons une réalité vécue par des milliers de personnes en entreprise à savoir un système de prime basé sur des objectifs fixés chaque année.

 

Le principe est relativement simple : pour prétendre au versement de la prime en récompense du travail accompli, il y a quelques contraintes :

  • La prime correspond à un montant en euros annoncé au début de l'année mais est versée en début d'année suivant en fonction des résultats obtenus ;

  • La prime n'est versée qu'à partir d'un montant minimum et elle est calculée au prorata des résultats obtenus (exemple : pour un minimum de 80%, si les résultats atteints correspondent à 88% de l'objectif à atteindre, alors 88% de la prime sera versée) ;

  • Lorsque les résultats atteints dépassent les 100%, alors deux cas de figure peuvent être prévus : soit la prime est plafonnée, ce qui fait que si les résultats atteignent 110%, la prime versée sera de 100% ; soit la prime n'est pas plafonnée et son calcul est alors basé sur les résultats réels (pour 110% de l'objectif atteint, la prime versée correspond à 110% du montant annoncé l'année précédente) ;

  • Lorsque les résultats sont inférieurs à la limite minimale (80% dans notre exemple), l'absence de versement s'accompagne de retours négatifs (convocation par le supérieur hiérarchique pour un entretien un peu « chaud », voire pire, une menace de licenciement qui peut même être mis en application sur le champ...). Bref, la perte de la prime n'est pas la seule source de frustration dans ce système. Elle peut s'accompagner de bien d'autres sanctions désagréables.

 

Partant de ce système, nous pouvons choisir entre deux stratégies :

 

LA STRATEGIE D'EVITEMENT

 

Comme son nom l'indique, cette stratégie consiste à choisir des activités avec lesquelles nous avons un risque limité de nous retrouver confrontés à des conséquences désagréables. Ainsi, la première motivation va être d'atteindre au moins 80% de l'objectif fixé. Cette stratégie permet d'éviter le vécu négatif : ne pas recevoir de prime et tout ce qui va avec (entretien « chaud » et risque de licenciement à la clé). De plus, lorsque la prime est plafonnée, la motivation est elle aussi plafonnée : cela ne sert à rien de faire plus que les 100% car la prime n'augmente pas pour autant. Le travail n'étant plus reconnu, il apparaît comme inutile. Cela ne veut pour autant pas dire qu'il n'en est pas de même dans le cas où la prime est déplafonnée. La prime est bien calculée sur le prorata de ce qui a été atteint mais si l'entreprise applique la fameuse équation terrible pour fixer les obectifs de l'année suivante à savoir : on prend les résultats atteints et on applique un coefficient de +10%. L'année suivante devient alors anxiogène car si une année peut permettre d'atteindre de bons résultats, il n'en est pas toujours de même d'année en année. L'année suivante risque de devenir une année sans prime (avec peut-être un licenciement à la clé). L'évitement devient préventif. Ne pas aller trop haut pour être sûr(e) de ne pas chuter ensuite correpond aussi à une stratégie d'évitement.

 

LA STRATEGIE DE PROGRESSION

 

La stratégie de progression nous amène à atteindre un objectif pour le plaisir que cela va nous procurer et non pour éviter quelque chose de désagréable. De plus, nous cherchons à donner le meilleur de nous-mêmes. Le 100% de l'objectif n'est plus un repère car il est extérieur. Nos repères sont internes. Cette stratégie est d'autant plus facile à mettre en place lorsque le système de prime n'est pas plafonné et qu'il ne s'accompagne pas d'une mise en danger ultérieure. Nous pouvons, par exemple, négocier de nouvelles missions l'année suivante, une formation pour acquérir de nouvelles compétences ou bien encore, pourquoi pas, une promotion interne. Cette stratégie nous conduit à avancer en permanence.

 

FERMETURE OU OUVERTURE ?

 

Quelque soit le domaine d'application (professionnel, comme dans notre exemple de la prime, ou bien bien privé), nous avons tendance à suivre préférentiellement une de ces deux stratégies.

 

La stratégie d'évitement est basée sur nos peurs. Nous ne sommes motivés que par l'évitement de conséquences négatives. Cette orientation nous amène au mieux à stagner, au pire à régresser. Nous reproduisons alors toujours les mêmes rituels, habitudes, modes de fonctionnement. Nous fréquentons toujours les mêmes endroits, voyons toujours les mêmes personnes, etc. La liste peut être très longue. Nous cherchons à nous rassurer avec un immobilisme qui « brille » par son confort qui n'est malheureusement qu'une façade.

On peut également la retrouver dans les stratégies d'entreprise. Prenons celle très répendue actuellement : celle du « me too » (moi aussi) qui amène les entreprises à copier leurs concurrents pour éviter de se faire distancer. Mais il ne s'agit là que d'un exemple parmi tant d'autres.

La position de la stratégie d'évitement est la fermeture. Elle se traduit par un appauvrissement à terme.

 

La stratégie de progression est basée sur une motivation de changement pour nous enrichir en permanence. Cette orientation nous amène, comme son nom l'indique, à progresser. Nous partons à la découverte du monde avec gourmandise. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il s'agisse de papilloner en se contentant d'une démarche superficielle. Il y a toujours des choses à découvrir lorsque l'on se spécialise dans des domaines qui nous intéresse. Encore faut-il avoir envie de s'améliorer. L'ENVIE, l'ENVIE, l'ENVIE... le seul cézame qui ouvre grandes les portes de la stratégie de progression.

En entreprise, la stratégie de progression se retrouve lorsque les initiatives et les bons résultats sont valorisés par des signes de reconnaissance (formation, promotion, primes exceptionnelles, etc.). Cela peut être aussi le cas dans les entreprises qui donnent les moyens à ses salariés de progresser lorsqu'ils sont en difficulté.

La position de la stratégie de progression est l'ouverture. Elle se traduit par un enrichissement permanent. Bien sûr, elle nous permet de nous inscrire dans une démarche d'épanouissement personnel durable.

 

Si vous souhaitez vous familiariser avec la gestion de ces deux stratégies, vous pouvez commencer par télécharger un outil qui peut vous servir dans de très nombreuses situations professionnelles et privées. Voici l'adresse pour le retrouver :

http://www.methode-script-action.com/la_methode_script_action___sommaire_039.htm

Par James BROSSEAU - Publié dans : MAITRISE DU STRESS & EPANOUISSEMENT
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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /Fév /2008 12:28

LE-STRESS-AU-TRAVAIL---INRS.jpg Le thème du stress au travail a fait, fait et fera l'objet de nombreux articles et dossiers dans la presse ou bien sur Internet. Pour autant, ceux qui peuvent se revendiquer comme étant des références s'avèrent peu nombreux.

Le dossier rédigé en Novembre 2005 par l'INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles) fait partie de ces références tant sur le fond que sur la forme.

Le texte est très accessible et les différents concepts sont expliqués simplement. Il est surtout très représentatif de tous les écrits qui peuvent être diffusés sur le thème du stress au travail. Vous pouvez le consulter en cliquant sur l'image ou bien sur l'adresse ci-dessous :

http://www.inrs.fr/inrs-pub/inrs01.nsf/IntranetObject-accesParReference/Dossier%20Stress/$File/Visu.html

Ce dossier est d'autant plus intéressant qu'il va vous permettre de mieux situer la méthode SCRIPT-ACTION par rapport à la tendance dominante observée chez les différents acteurs qui interviennent sur le thème de la gestion du stress (que ce soit au travail ou en dehors).

 

Aussi, voici quelques commentaires et suggestions sur ce dossier à partir d'une lecture éclairée par la méthode SCRIPT-ACTION.

 

L'introduction présente bien la situation d'urgence pour s'intéresser à cette réalité au sein des entreprises et plus spécifiquement des entreprises françaises.

 

  • Définition

 

La définition de l'Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au travail est intéressante mais incomplète. En effet, elle indique :

 

le stress "survient lorsqu'il y a déséquilibre entre la perception qu'une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu'elle a de ses propres ressources pour y faire face. Bien que le processus d'évaluation des contraintes et des ressources soit d'ordre psychologique, les effets du stress ne sont pas uniquement de nature psychologique. Il affecte également la santé physique, le bien-être et la productivité."

 
 

 

Cette définition est incomplète car elle considère uniquement les propres ressources de la personne (ce qui est considéré dans la méthode SCRIPT-ACTION comme les ressources internes). Il manque les ressources externes que la personne peut gérer puisqu'elle est inévitablement intégrée dans un système. Chaque système comprend des ressources externes à gérer en parallèle des ressources internes.

 

  • Le stress : risque nouveau ou prise de conscience ?

 

Malheureusement, on ne peut que regretter le grand retard la France sur le sujet qui reste encore souvent tabou. La politique de l'autruche atteint toujours (tôt ou tard) ses limites et le retour à la réalité est souvent plus douloureuse.

 

La circulaire de la CNAMTS en est une affligente démonstration avec l'indication suivante : « même si la charge de la preuve incombe au salarié ». Ceci montre à quel point les entreprises ne souhaitent pas assumer ce problème et l'envisagent exclusivement de manière négative. Cette stratégie est des plus suprenantes alors que toutes celles qui ont choisit de mettre en place des solutions ont été valorisées par l'ensemble de leur personnel (qui voit dans cette démarche à la fois une reconnaissance et une véritable volonté d'améliorer les conditions de travail chères à tous les salarié(e)s !).

 

  • Quelques chiffres en Europe et en France

 

Cette rubrique est particulièrement bien documentée et permet de mieux comprendre comment se traduit concrètement le stress dans le contexte professionnel.

 

  • Facteurs de stress au travail

 

Ce chapitre est très significatif car il reflète bien les limites de l'approche statistique et la volonté de vouloir modéliser quelque chose qui ne peut pas l'être (ou du moins sous cet angle).

 

Même si l'article précise « qu'il existe de fortes différences de perception entre les personnes qui y sont confrontées », il persiste tout de même à vouloir considérer que « certains facteurs sont souvent identifiés, pour le plus grand nombre, comme « responsables » de l'état de stress ».

Les limites de l'approche statistique sont ici atteintes. Elle tente de généraliser en oubliant au passage un certain nombre de personnes victimes du stress. La gestion du stress (professionnel ou non) ne peut s'envisager efficacement que sous l'angle personnel. Ce que vivent les victimes du stress n'a rien de statistique. C'est une réalité concrète et spécifique à chaque personne.

 

Ce qui nous amène à considérer que les modèles présentés dans le dossier sont pour le moins incomplets. D'un point de vue théorique, ils sont certes très intéressants mais sur un plan pratique, quasi inexploitables.

Le modèle transactionnel du stress est certainement celui qui présente le plus d'ouverture mais on peut regretter qu'il n'aille pas suffisamment loin dans sa démarche. La méthode SCRIPT-ACTION est parti de ce modèle où la personne se trouve au centre de l'approche du stress. A partir de ce point de départ, la méthode SCRIPT-ACTION a développé une approche concrète et personnalisable pour toutes les personnes qui ne parviennent pas à gérer leur stress. Ainsi, à titre d'exemple, les solutions ne résident pas uniquement sur des stratégies centrées sur le problème ou les émotions. Les stratégies sont envisagées de manière globales sur les axes intellectuel, opérationnel, relationnel émotionnel et corporel. De plus, en considérant que la personne fait parti d'un système comprenant un environnement et des personnes qui l'entourent, la méthode SCRIPT-ACTION prend à la fois en compte la gestion des ressources internes mais aussi la gestion des ressources externes (environnement et personnes impliquées dans l'épisode stressant). Cela a pour conséquence de diminuer de manière significative le sentiment de culpabilité des personnes qui souffrent du stress. Nous ne sommes jamais seul(e)s. Pourquoi envisager la gestion du stress sous l'angle exclusif de la personne alors que son environnement et son entourage sont tout aussi importants ?

 

Un point essentiel de ce paragraphe concerne la relation qui existe entre la personnalité et le stress. Mais il s'agit pas de définir quelle caractéristique de personnalité est potentiellement synonyme de stress. Cette vision est beaucoup trop limitée. Chaque profil de personnalité comprend un certain nombre de caractéristiques qui sont autant de portes ouvertes pour le stress. Ces portes sont propres à chaque individu. C'est pourquoi la méthode SCRIPT-ACTION envisage un profil de stress qui découle directement du profil de personnalité de chacun(e).

 

  • Mécanismes physiologiques du stress

 

La présentation de ces mécanismes au sein de ce dossier est vraiment pertinente et fort bien expliquée.

Elle montre bien que le stress n'est qu'une alerte qui se prolonge tant qu'une solution n'a pas été apportée pour trouver une issue à la situation de stress. Ce sont les résultats des solutions apportées qui engendrent ensuite les phénomènes destructeurs que l'on identifient comme les révélateurs de stress.

Le stress correspond à une alerte et rien d'autre. Son rôle consiste à indiquer à l'organisme qu'il est en danger parce qu'il doit faire face à une menace impliquant des conséquences plus ou moins désagréables. Mais il lui indique aussi ce qui est bon pour lui. Cette alerte marche dans les deux sens. C'est ce principe qui a malheureusement amené certains « spécialistes » (encore aujourd'hui) à considérer qu'il y avait un bon et un mauvais stress. Nous l'avons vu dans les derniers modèles théoriques présentés dans le point précédent, il n'en est nullement question. Ce postulat est depuis bien longtemps obsolète. Les stress fonctionne sur le principe d'un continuum qui navigue, en fonction d'un niveau d'intensité, entre un pôle positif avec des conséquences agréables et un pôle négatifs aux conséquences désagréables.

 

  • Conséquences sur la santé

 

Ce chapitre se passe de commentaire : il est très clair, simple dans sa présentation et décrit de manière exhaustive toutes les conséquences négatives et désagréables qui peuvent être engendrées par une gestion de stress inadaptée et/ou inefficace. Il est simplement dommage de ne pas citer les bienfaits du stress lorsque celui est bien géré (qui existent pourtant bel et bien).

Quoiqu'il en soit, qu'il s'agisse des conséquences négatives et désagréables du stress ou bien de ses conséquence positives et agréables, la méthode SCRIPT-ACTION les utilise toutes pour amener la personne qui la pratique à s'inscrire dans une démarche d'épanouissement personnel durable pour s'enrichir de toutes ses expériences de Vie.

 

  • Coût du stress

 

On ne peut que le regretter : seul le coût (estimé entre 830 et 1656 millions d'Euros) amènera les entreprises en France à prendre en considération la gestion du stress dans leur organisation et leur culture d'entreprise. C'est dommage...

A l'heure où de nombreuses entreprises françaises commencent à ressentir les effets de la pénurie de compétences (beaucoup d'offres d'emploi ne sont pas pourvues faute de candidat(e)s), il s'agit là d'une occasion inespérée de fidéliser ses collaborateurs. De nombreuses enquêtes ont révélé que lors d'un recrutement, le bien-être au travail est l'un des critères prioritaires dans le choix des salariés vis-à-vis de l'entreprise qui va les accueillir,. Certes, il y a le salaire, mais il ne fait pas tout. De plus en plus de salarié(e)s sont sensibles à la politique sociale et aux conditions de travail.

 

  • Aspects législatifs et réglementaires

 

Ils sont forcément insatisfaisants puisqu'ils ne s'appuient que sur des données statistiques dont nous avons pu voir les limites précédemment. Elles ne sont pas concrètes et se contentent d'indications générales qui sont censées fonctionner dans toutes les entreprises. Les solutions toutes faites « clé-en-main » atteignent très vite leurs limites.

Rien n'est fait pour développer les compétences de chaque personne pour qu'elle apprenne à gérer son propre stress (et non un stress statistique qui ne la concerne pas directement). Beaucoup reste à faire dans ce domaine avec des solutions pourtant si simples à mettre en place et ayant des répercussions positives sur le management. Profitons au passage pour souligner la plus grande difficulté vécue au sein des entreprises en France : j'ai bien sûr cité le management. Sans trop entrer dans les détails, contentons-nous simplement de dire qu'il s'agit bien d'un « puit sans fond » pour les cabinets de conseil qui ont encore de (très) nombreux beaux jours devant eux. Mêmes causes, mêmes effets : la volonté de modélisation de ce qui ne peut être modélisable (tout du moins sous la forme choisie) conduit à des résultats médiocres sans cesse remis en cause. Invitation : pourquoi ne pas réfléchir aux causes plutôt qu'aux conséquences ? (fermons cette petite parenthèse...)

 

  • Evaluation et prévention du stress

 

Le cadre général est intéressant mais il ne va pas suffisamment loin. Les méthodes de prévention doivent aller au-delà de la simple considération de l'entreprise pour aller plus avant vers la personne.

 

Les conditions nécessaires sont pertinentes mais apparaissent comme utopistes dans la vraie vie des entreprises en France aujourd'hui.

 

Combattre le risque à la source est effectivement indispensable. Prévenir vaut mieux que guérir. Pour autant, la situation est telle dans de nombreuses entreprises que l'on ne peut pas faire autrement que de guérir dans un premier temps. Certes, par la suite, après guérison, il est souhaitable de prévenir toute rechute.

 

Les solutions proposées dans la rubrique « Renforcer la résistance au stress des salariés » ne concernent que des solutions toutes faites ou bien des solutions lourdes (type psychothérapie) qui sont loin d'être neutres. Les premières ne se focalisent que sur les conséquences sans prendre en considération les causes. Les secondes opèrent des changements (modification ou suppression) qui peuvent aussi créer d'autres déséquilibres. En effet, chacun(e) d'entre nous peut être assimilé(e) à un système avec de multiples caractéristiques en interaction les unes avec les autres. Si l'on modifie et/ou supprime ne serait-ce qu'une caractéristique, ce changement risque d'entraîner des perturbations au niveau des autres caractéristiques. De plus, on isole la personne en l'amenant à ses centrer sur elle-même. Quid de son environnement et de son entourage ? D'ailleurs, le dossier mentionne : « en revanche, ces actions ne s'attaquent pas aux sources du problème, et leurs effets bénéfiques pourtant réels ne se maintiennent pas dans le temps. A moins de les associer à des actions plus en amont... »

Aucune n'envisage la personne telle qu'elle est avec ses forces et ses faiblesses pour lui apprendre à se servir de ce dont elle dispose déjà. La démarche proposée par la méthode SCRIPT-ACTION s'attache à gérer les causes et les conséquences du stress. De plus, la démarche est entièrement personnalisable pour apprendre à la personne à gérer son propre stress. La meilleure illustration pour distinguer la méthode SCRIPT-ACTION des autres approches réside dans cette maxime :

 

Donne du poisson a un homme et il mangera aujourd'hui

Apprends-lui à pêcher et il mangera toute sa vie

 

La description des principales étapes d'une démarche de prévention de stress dans une entreprise sont d'un excellent niveau méthodologique.

 

Tous les liens « pour en savoir plus en quelques clics » et les « autres références bibliographiques »sont particulièrement utiles pour bien aborder la question du stress au sein des entreprises.

 

 

 
 

 

 

Par James BROSSEAU - Publié dans : MAITRISE DU STRESS & ACTUALITE
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Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /Fév /2008 21:50

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Tout système d'apprentissage met en relation un(e) enseignant(e) et un(e) élève y compris dans les sessions à distance plus communément appelées e-learning. Cette relation est omniprésente et nous avons déjà pu le constater (cf. article précédent de la rubrique Education-Apprentissage), elle conditionne pour une part le succès de cette transmission/acquisition.

  

La vocation d'un système d'apprentissage consiste à enrichir l'élève mais aussi (et à part égale) l'enseignant(e). Cela suppose avant les échanges de vérifier quelques conditions préalables indispensables au bon fonctionnement de ce système.

  





Commençons par ce qui revient à l'élève.
Par définition, l'élève correspond à la personne qui reçoit. La première condition qui s'impose d'elle-même est que l'élève doit avoir envie de recevoir ce qui va lui être offert. Dans le cas contraire, l'élève et l'enseignant(e) partagent la même conviction de perdre leur temps. Sans motivation de l'élève, ses résultats restent en demi-teinte.

L'élève doit cultiver son écoute : partir avec des a-priori ou bien le sentiment de savoir avant d'apprendre brouille les facultés de réceptivité. Tout apprentissage est une découverte où l'élève se laisse conduire par l'enseignant(e) qui l'accompagne. Cela suppose donc une capacité d'ouverture indispensable pour récolter tous les fruits de l'apprentissage.

Autant que faire ce peut, il peut être intéressant pour l'élève de se projeter vers l'avenir pour déterminer ce à quoi va lui servir l'apprentissage en cours : lui permettre d'accéder à un autre apprentissage plus passionnant encore, appliquer concrètement ce qui a été acquis, perfectionner un autre apprentissage antérieur ou en cours d'acquisition, etc. Un apprentissage porteur de sens est très motivant en règle général car il acquiert toute sa dimension d'enrichissement.

 


Poursuivons avec ce qui revient à l'enseignant(e).
Tout logiquement, l'enseignant(e) correspond à la personne qui transmet. Une condition qui s'apparente à une autre forme de lapalissade comme celle évoquée ci-dessus : l'enseignant(e) doit avoir envie de faire partager son intérêt pour sa discipline de prédilection. Les enseignant(e)s les plus motivé(e)s pour transmettre sont les personnes les plus captivantes. D'ailleurs, leur don va généralement bien au-delà de leur enseignement : elles restent disponibles pour dialoguer avec l'élève afin de lui communiquer plus que le contenu de l'enseignement à proprement parler.

L'enseignant(e) doit composer son enseignement en fonction de l'élève. Se cantonner à étaler tous ses savoirs et savoir-faire ne sert à rien si ce n'est à flatter son ego. Mais dans ce cas, on passe totalement à côté de la vocation d'un apprentissage. Lorsque l'enseignant(e) se positionne du point de vue de l'élève, sa transmission de savoirs et/ou de savoir-faire reste accessible tout au long de l'apprentissage. Cette démarche permet à l'élève de mieux s'approprier les connaissances et les techniques qui lui sont proposées.

L'enseignant(e) doit se remettre en question en permanence pour ne jamais s'endormir sur ses lauriers. Rester sur ses acquis est un mauvais choix tant il appauvrit celui (celle) qui s'en contente. L'enseignant(e) doit se perfectionner pour être en capacité d'enrichir ces dons de savoirs et/ou de savoir-faire.

 


Terminons avec ce qui revient aux deux acteurs du système d'apprentissage.
Il ne peut y avoir de relation de supériorité/infériorité dans le système d'apprentissage. Certes, d'un point de vue des éléments à transmettre, un classement peut être établi : une personne en sait plus que l'autre. Pour autant, envisager la relation d'apprentissage sur un jeu de pouvoir n'est pas constructif. Pourquoi ? Tout simplement parce que les deux personnes s'enrichissent mutuellement au cours de leurs échanges : l'élève s'enrichit de connaissances et/ou de techniques. L'enseignant(e) s'enrichit d'un point de vue pédagogique. Il (elle) perfectionne ses aptitudes à transmettre ce qu'il (elle) possède. Dans ces conditions d'humilité partagée, la relation est parfaitement équilibrée.

Cette première obligation commune en amène une autre immédiatement. La relation d'apprentissage remplit parfaitement son rôle facilitateur de transmission/acquisition lorsque l'élève et l'enseignant(e) font preuve l'un(e) à l'égard de l'autre d'un respect mutuel inconditionnel. Une démarche bienveillante facilite d'autant plus les échanges et les progressions respectives des deux protagonistes du système d'apprentissage.

 

Ces conditions vous semblent utopiques ? Et pourtant... Quel que soit le contexte d'enseignement (scolaire, supérieur, professionnel avec la formation continue en entreprise, etc.), que l'on soit en présence d'un(e) adulte et d'un(e) enfant/adolescent(e) ou bien de deux adultes, ces quelques règles élémentaires appliquées à l'apprentissage personnifient le bon sens (et rien de plus...). Il suffit souvent d'une prise de conscience de part et d'autre pour optimiser ce contexte d'échange. L'empathie aide beaucoup mais ne saurait se suffire à elle-même. Chaque acteur dans le système d'apprentissage a un rôle bien précis à jouer. A chacun(e) de l'assumer pour que chaque expérience de Vie liée à l'apprentissage soit synonyme d'enrichissement équitable tant du point de vue de l'élève que de celui de l'enseignant(e).

Par James BROSSEAU - Publié dans : MAITRISE DU STRESS & APPRENTISSAGES
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 20:06

La confiance en soi...

Les définitions sont aussi nombreuses que variées, à tel point qu'il est bien difficile de s'y retrouver. L'objet ici n'est pas de donner une définition supplémentaire, ni même de donner des solutions toutes faites « clés-en-main » qui sont censées s'appliquer à tout le monde mais qui, au final, ne s'adresse à personne en particulier (autant dire avec un niveau d'efficacité relativement faible !). Essayons juste de prendre une hypothèse pour mieux comprendre comment fonctionne ce mécanisme de la confiance en soi.

 

Hypothèse, soit ! Mais à condition qu'elle soit simple et accessible pour tout le monde. Plutôt que de partir des conséquences de la confiance en soi (qu'elle soit en carence ou en excès), intéressons-nous à ce qui vient en amont, autrement dit à ce qui va générer la confiance en soi. Prenons ainsi la gestion de nos ressources et considérons l'hypothèse suivante : notre confiance en soi se construit à partir de nos capacités à gérer nos ressources internes et externes lors de nos expériences de Vie.

 

Nos ressources se distinguent en deux catégories :

  • les ressources internes qui correspondent aux capacités personnelles dont nous disposons aux niveaux :

    • intellectuel : nos connaissances, nos aptitudes à la réflexion, nos opinions, etc.

    • opérationnel : nos savoir-faire, nos aptitude techniques, notre organisation productive, etc.

    • relationnel : nos aptitudes de communication, notre écoute, notre respect envers autrui, etc.

    • émotionnel : nos sentiments, ce que nous éprouvons, notre amour-propre, etc.

    • corporel : nos aptitudes physiques, notre force, notre endurance, etc.

  • les ressources externes disponibles dans notre environnement matériel et humain sur les mêmes axes que ceux évoqués ci-dessus.

 

Notre confiance en soi est toujours en devenir. Rien n'est jamais acquis en ce domaine particulier. Elle se cultive, se bonifie ou s'appauvrie, au gré de nos expériences de Vie. En effet, chacune d'entre elles nous permet d'exercer notre gestion à la fois de nos ressources internes et de celles externes. Nos succès nous amènent à developper notre confiance en soi. Dans ce cas précis, nous éprouvons une grande satisfaction. A l'inverse, nos échecs ou assimilés comme tels, viennent alimenter nos doutes , nos remises en cause personnelles et au final nos peurs. Comme il s'agit là du coeur de notre hypothèse, décortiquons un peu cela sous la forme d'un tableau qui établit le lien entre type de ressources gérées et les peurs engendrées en cas d'échec :

 

RESSOURCES INTERNES

ECHECS PERCUS

PEURS ENGENDREES

Intellectuelles

Carences d'informations

Difficultés de compréhension

Problèmes de mémorisation

Etc.

Peur de l'inconnu

Opérationnelles

Savoir-faire partiel

Blocages techniques

Organisation défectueuse

Etc.

Peur de l'échec

Relationnelles

Conflits interindividuels

Carences relationnelles

Absence de soutien

Etc.

Peur de l'isolement

Emotionnelles

Blessures d'amour-propre

Douleurs morales

Expression difficile

Etc.

Peur de la souffrance morale

Corporelles

Limites physiques

Perturbations fonctionnelles

Atteintes esthétiques

Etc.

Peur de la souffrance physique

 

Dès lors que nous faisons appel à des ressources externes, nous éprouvons alors nos insuffisances, carences, lacunes et/ou difficultés personnelles. Or, si nous ne parvenons pas à gérer efficacement ces ressources externes, alors se conjuguent plusieurs types de peurs :

  • les peurs liées à l'axe concerné (intellectuel, opérationnel, relationnel, émotionnel, corporel)

  • les peurs liées à la dimension opérationnelle lorsqu'il s'agit de gérer des ressources externes de nature matérielle (informations, objets, machines, outils, etc.) avec un discours du type : « je ne sais pas faire... »

  • les peurs liées à la dimension relationnelle lorsqu'il s'agit de gérer des ressources externes de nature humaine (famille, amis, collègues de travail, spécialistes et/ou experts, etc.) avec un discours du type : « je n'ai personne pour m'aider... »

 

La gestion de nos ressources internes et externes nous amène à vivre une gamme large d'intensités de succès et d'échecs. De plus, leur récurrence respective va faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre (confiance en soi ou remise en cause).

 

Comme notre confiance en soi est en devenir, les échecs successifs participent à la construction de nos peurs qui alimentent à leur tour nos processus de passivité. Si vous souhaitez avoir de plus amples informations sur ces processus de passivité qui nous figent parfois face à des situations et/ou événements stressants, vous êtes cordialement invité(e) à télécharger gratuitement l'extrait de la méthode SCRIPT-ACTION qui s'y rapporte (le chapitre 1.2. Votre moteur exclusif : l'ENVIE). Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous et offrir autour de vous cet outil qui s'applique à de nombreuses expériences de Vie (personnelles et professionnelles).

 

http://www.methode-script-action.com/la_methode_script_action___sommaire_039.htm

 

Par James BROSSEAU - Publié dans : MAITRISE DU STRESS & PSYCHOLOGIE
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